Bon,
je ne vais pas y aller par quatre chemins au sujet d’Etta James : il est
hors de question que je vous raconte n’importe quoi, que je me transforme
subitement, en grand spécialiste de la chanteuse et encore moins, car cela
serait tout bonnement faux, en fan de celle-ci. Certes, cela pourrait être
facile – après tout, de nos jours, un simple clic suivis d’un copié/collé
suffit pour se transformer en expert – mais à quoi bon me la raconter comme
certains se plaisent tant à le faire alors que, vous avouer ma totale
méconnaissance au sujet d’Etta James est plus honnête, et n’a rien, avouons-le,
de désobligeant. Mais bon, je n’étais pas non plus totalement inculte à son
sujet, je connaissais bien deux ou trois petites choses sur elle :
chanteuse noire, des années 50 et 60, et puis le nom, qui m’étais familier. Certes,
c’est peu, très peu même mais bon, vis-à-vis d’autres « célébrités », c’est déjà beaucoup pour moi. Quoi qu’il
en soit, et surtout parce que je savais quand même qu’Etta James n’était pas n’importe
qui dans le monde de la musique – mais aussi parce qu’il m’est déjà arrivé de
rendre hommage à une pieuvre et un ours blanc sur ce blog – lui consacrer un
billet était la moindre des choses que je pouvais faire… certes, il n’est pas
terrible mais bon, on est dimanche soir, je suis toujours aussi malade, quant à
la motivation, franchement, bof… je ferais mieux la prochaine fois…

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