samedi 24 décembre 2011

ANGRY BIRDS




Le second jeu que j’ai téléchargé sur mon téléphone et dont je vais vous parler est bien plus connu que le sympathique Paper Toss, possède un concept – certes pas extraordinaire quand on y pense un peu – un peu plus recherché et a atteint, depuis sa création, une notoriété certaine, je veux bien évidement parler de Angry Birds. Personnellement, je l’avoue, je ne connaissais pas vraiment ce jeu ; certes, depuis quelques mois, je m’étais habituer aux personnages de ce jeu ainsi qu’au concept – qui me semblait sympa – en voyant jouer l’un de mes collègues de temps en temps. Mais c’était sans plus ; de même, vu que mon ancien téléphone ne permettait pas que je possède un tel jeu, il m’aura donc fallut attendre mon tout nouveau… euh jouet (?!), pour qu’enfin, je fasse partie de la communauté des inconditionnels d’Angry Birds.

Mais ceux qui ne connaissent pas ce jeu se demandent peut-être quel peut bien être son concept ? En fait, comme bien souvent, ce n’est pas bien compliquer (enfin si, mais une fois qu’on y joue) : démarrant avec une intrigue bancale qui sert juste d’habillage et de prétexte à la suite – des cochons volent les œufs des fameux Angry Birds et ceux-ci partent en guerre contre eux – le joueur se retrouve ensuite devant une multitudes de niveaux, qui vont en se compliquant, bien entendu, où il doit utiliser ses oiseaux pour détruire les cochons ; ceux-ci, forcément, ne sont pas simples a dégommer et sont protégés derrières des constructions en bois, en verre, en béton et autres rochers. Et si les tous premiers tableaux sont assez simples, cela se complique très rapidement et force est de constater que certains tableaux vous donneront des sueurs froides ! Mais pour nous aider, nous n’avons pas uniquement que le simple oiseau rouge de base ; en effet, entre le petit bleu qui se divise en trois et qui explose, le jaune qui fonce à toute allure, le noir véritable bombe vivante et quelques autres, le joueur dispose de tout un arsenal destiné à l’aider à détruire ces agaçants cochons. Et comme je vous l’ai dit, ça ne sera pas aussi simple que l’on pourrait le penser.

Et c’est justement ce qui fait la force d’Angry Birds, sa difficulté croissante, ses niveaux endiablés où l’on se triture les méninges afin de trouver le bon moyen de parvenir à zigouiller les cochons (et que certains sont diaboliques !), mais aussi, je l’avoue, les graphismes sympas quoique simplistes, ces oiseaux au look improbable que l’on envoi au feu contre des cochons tout aussi ridicules, ainsi que, petite cerise sur le gâteau, une musique entrainante dont on n’a le plus grand mal à se débarrasser une fois qu’on l’a entendu et des bruitages certes débiles mais qui collent si bien au jeu.

Bien évidemment, cette critique se limite au premier Angry Birds, depuis, il y eut de multiples suites et mêmes des portages sur PC et console (et oui) et si un jour, j’en télécharge un autre, il sera temps de revenir dessus. Mais quoi qu’il en soit, voilà encore la preuve qu’avec des idées assez simplistes, l’on peut créer un incontournable du genre. Et avec Angry Birds, force est de constater que, dans son genre, l’on atteint des sommets ! 

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