dimanche 24 juillet 2011

La Nouvelle Revue de l’Histoire n°55 : Comment naissent les révolutions



« ¡ Viva la révolucion ! » pouvons nous crier en découvrant le sujet principal du numéro estival de la Nouvelle Revue de l’Histoire, le cinquante cinquième pour être plus exact. Et cette exclamation, je l’ai crié doublement puisque au départ, j’étais persuader que j’allais avoir droit a un superbe numéro sur La Vendée et la terreur, sujet qui en passionnera – je n’en doute pas – plus d’un mais qui ne m’enchantais guère. Bien heureusement pour moi, ce numéro, aperçu chez mon marchand de journaux a la Gare de l’Est, n’était qu’un hors série, la revue normale étant sortie quelques jours plus tard, avec un dossier qui, tout de suite, m’intéressait plus :

La Nouvelle Revue de l’Histoire n°55 : Comment naissent les révolutions
Juillet, aout 2011

Au sommaire :

Comment naissent les révolutions
- L’actualité troublante de « La révolte des masses »
- 1789, la seule grande révolution
- 14 juillet 1789 : la journée décisive
- La chute de Louis-Philippe
- 1848 : le « printemps des peuples »
- Les révolutions de 1848 en Europe
- Les révolutions de 1917
- Hitler prend le pouvoir
- Sociologie du fascisme et sociologie de la révolution
- Quand la révolution devient religion

- La transmission du savoir antique, entretien avec Guy Rachet
- La vocation de Rome
- Philippe de Ségur et Napoléon
- Bismarck : audace et réalisme
- La résistance de Londres a Vichy
- Céline : les énigmes persistent
- L’inspecteur Derrick et le mystère Reinecker
- La Lybie : un enjeu entre les puissances

Enfin bon, je veux bien crier « ¡ Viva la révolucion ! » mais le fait est que, curieusement, il n’est fait nul mention des fameuses révolutions d’Amérique latine qui, pourtant, selon moi, méritaient amplement leur place dans ce numéro de la NRH consacré aux révolutions – cela, je pense que vous l’avez compris – mais uniquement européennes. Bon, quelque part, cela ne me surprend guère puisque je sais pertinemment que La Nouvelle Revue de l’Histoire s’attarde beaucoup a l’Europe avant tout, cependant, je trouve plus que regrettable, pour une fois, cet eurocentrisme qui sur ce coup là, est assez malvenu. Forcement, comment ne pas être dubitatif, devant les révolutions occultées et remplacées par des thèmes maintes fois abordés comme – gros soupir d’ennuie – la montée d’Hitler au pouvoir, le fascisme et blablabla… Franchement, on s’en serait bien passé et, du coup, le dossier, qui débutais assez bien, finis par être bancal et finis même en queue de poisson.

Ceci étant dit, le reste du numéro n’est guère plus enthousiasmant (finalement, je vais finir par regretter le hors série sur la Vendée) puisque la plus part des articles ne m’ont pas vraiment intéresser, pour ne pas dire ennuyer, et, finalement, si Bismarck – car j’apprécie grandement le personnage – a sut éveiller mon intérêt, le plus gros point positif de ce cinquante cinquième numéro de la NRH aura été l’article consacré a L’inspecteur Derrick et a son auteur, Herbert Reinecker, assez bien écrit et instructif je trouve. Mais bon, même ainsi, cela fait bien trop peu pour que je puisse qualifier ce numéro estival de la NRH de correct. Espérons que celui de la rentrée soit d’un tout autre acabit.

2 commentaires:

Emeralda a dit…

Il y avait pourtant de quoi faire un beau numéro...Dommage.
Il fallait peut-être faire plus simple, plus léger pour les vacances ? Mais zut quoi, tous les neurones ne sont pas complètement fichus, si ?????

Feanor a dit…

Dommage effectivement. En temps normal, la NRH est une assez bonne revue même si je ne suis pas toujours d'accord avec l'intégralité du contenu mais bon, de temps en temps, on dira qu'il y a des numéros plus faibles que d'autres...

Sinon, pour les neurones, ils fonctionnent encore (et pourtant, j'en ai perdu pas mal avec Secret Story ces derniers temps).

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