mardi 12 juillet 2011

BLACK SWAN


BLACK SWAN

Nina est ballerine au sein du très prestigieux New York City Ballet. Sa vie, comme celle de toutes ses consœurs, est entièrement vouée à la danse. Lorsque Thomas Leroy, le directeur artistique de la troupe, décide de remplacer la danseuse étoile Beth McIntyre pour leur nouveau spectacle, Le Lac des cygnes, son choix s’oriente vers Nina. Mais une nouvelle arrivante, Lily, l’impressionne également beaucoup. Le Lac des cygnes exige une danseuse capable de jouer le Cygne blanc dans toute son innocence et sa grâce, et le Cygne noir, qui symbolise la ruse et la sensualité. Nina est parfaite pour danser le Cygne blanc, Lily pour le Cygne noir. Alors que la rivalité de Nina et Lily se mue peu à peu en une amitié perverse, Nina découvre, de plus en plus fascinée, son côté sombre. Mais s’y abandonner pourrait bien la détruire.

Comme je vous le disais dans mon article précédant – celui consacré au décès du chorégraphe Roland Petit – cela faisait longtemps que j’avais envie de regarder ce fameux Black Swan, ce film sorti en début d’année, consacré a l’univers de la danse mais aussi et surtout a celui de la folie et qui avait reçu maintes louanges tant du public – ma femme l’avait vu au cinéma et avait été dithyrambique a son sujet – que des critiques spécialisés. Bien évidement, le fait que l’intrigue se déroule au sein d’une compagnie de ballet pouvait, au vu de mes gouts, être un frein non négligeable quant a mon appréciation finale de ce film, cependant, je dois avouer que j’étais assez optimiste quant a celui-ci : tout d’abord, son réalisateur, Darren Aronofsky, celui la même qui nous avais offert, il y a quelques années, Requiem for a dream, un excellent long métrage que j’avais apprécier (même si je ne le considère pas comme un chef d’œuvre comme certains) ; ensuite, Natalie Portman, qui joue là le rôle principal, une actrice que j’aime bien même si je pense que je la verrais toujours en Padmé Amidala (inutile de vous dire dans quel saga, n’est ce pas ?) et dont les plus enthousiaste avaient crier haut et fort que sa prestation dans Black Swan était grandiose ; ensuite, le fait que le second élément de l’intrigue soit la folie, ce qui n’était pas pour me déplaire, j’aime assez les personnages torturés, qui en prennent – comme dirait l’autre – plein la gueule ; et puis, pour finir, bien évidement, a force d’entendre tellement de bien au sujet de ce film, comment ne pas en attendre des monts et des merveilles, car oui, définitivement oui, Black Swan était ce que l’on nomme Le film a voir, d’où, forcement, mon impatience et mon enthousiasme lorsque, le DVD lancé, celui-ci débuta.

Et là, catastrophe. A ma grande stupéfaction, a mon grand regret, tous mes espoirs se sont envolés et la déception fut au rendez vous. Cela me peine énormément d’avoir à dire cela, mais malheureusement, je n’ai pas apprécié Black Swan. Pourtant, comme je vous l’ai dit, tous les éléments positifs pour qu’il en soit autrement étaient au rendez vous, or, je n’ai, a aucun moment, accrocher ; pire même, j’ai passé mon temps à piquer régulièrement du nez ce qui, pour moi, est toujours un signe de profond ennuie total. Ce ne fut pourtant pas faute d’essayer, de résister au sommeil qui me gagnait, oui, j’ai luté pour Black Swan, oui, j’ai luté pour aimer ce film, mais non, hélas, ce ne fut pas le cas. Alors, arrivé a ce moment précis, une question ce pose et elle me semble importante : est ce mon état de fatigue qui a fait que jamais je ne suis rentrer dans l’intrigue – ce qui est fort possible car celle-ci est complexe – ou bien, est ce que, n’ayant pas accrocher a celle-ci, le sommeil me gagna ? Personnellement, et moins de trois jours après avoir vu Black Swan, je n’arrive toujours pas répondre a cette question. Bien évidement, j’étais fatiguer, cela, je ne peux le nier et il est difficile d’être juste envers une œuvre quand, toutes les dix minutes, on ferme les yeux. Le problème, car problème il y a, c’est que, une fois le générique de fin arrivé, bah, j’étais loin d’être fatiguer et je ne me suis pas coucher si tôt que cela ensuite ? D’où, vous comprendrez bien, mes interrogations quant à ce film. Du coup, que faire ? Personnellement, je ne vois qu’une seule et unique solution, le revoir – en parfaite condition, j’entends bien – et me faire une opinion définitive quant a celui-ci : si je m’endors derechef, alors, j’abandonnerais la partie et ne me ferais plus guère d’illusions quant a Black Swan, après tout, on ne peut pas tout aimer. Mais si, cette fois ci, j’accroche, alors les choses seront différentes et je saurais rendre à César ce qui est à César et louer les qualités de cette œuvre. Et s’il faut réécrire une critique sur ce film dans l’avenir, je le ferais (ca serais une première par ailleurs sur ce blog), mais bon, pour le moment, nous n’en sommes pas la.

Bien évidement, je suis déçu en écrivant ces quelques lignes. Pour Black Swan, avant tout, car, comme je vous l’ai dit, dont j’attendais énormément, mais également par le fait que je n’arrive pas vraiment à me faire une opinion quant a celui-ci. Quant je pense à tous ces excellents éléments scénaristiques qui font la force de cette œuvre et que j’ai tout de même remarqué, que ce soit la dureté de la vie quotidienne d’une compagnie de ballet et en particulier du fait d’être la nouvelle étoile de celle-ci, quant on voit la relation particulière, pour ne pas dire plus que destructrice entre une mère – visiblement frustrée d’avoir mis un terme a sa carrière – et de sa fille – Natalie Portman – maintenue dans un isolement forcé et qui ne semble vivre, surtout pour sa mère, que pour devenir une grande danseuse ; quand on voit, également, le sort d’une étoile déchue – Winona Ryder que l’on retrouve avec plaisir – décidément peu enviable, et puis, quant on voit ces jalousies au sein de la troupe, ce chorégraphe limite pervers – excellent Vincent Cassel, et oui – et puis cette folie, de plus en plus omniprésente au fur et a mesure que l’on avance dans l’intrigue, au point que, arrivée a un moment donné, on ne sait même plus ce qui est vrai ou pas. Et ce final, bigre ce final, tout bonnement grandiose (que, pour la petite histoire, j’ai vu deux fois vu que la première, je commatais comme une grosse larve), grandiloquent, féerique, émouvant et époustouflant (les qualitatifs me manquent) que je ne suis pas prêt d’oublier de si tôt et qui m’aura marqué, et ce, même pour une bille en danse comme moi. Ah mais au fait, et si c’était ca aussi le problème, la danse ? Je n’aime pas la danse, c’est un fait indéniable ; cela aurait-il joué ? Difficile à dire, comme je vous l’ai dit, Black Swan se doit d’être vu une seconde fois, sans cela, je ne pourrais pas me faire une idée tout a fait précise. Je n’ai pas pour habitude de donner une seconde chance aux films, mais dans ce cas là, cela est nécessaire et il se pourrait bien, qu’un de ces quatre mains, je publie une nouvelle critique afin de louer les qualités de Black Swan. Ou alors, cela ne sera que la confirmation que, malgré celles-ci, ce film ne soit décidément pas pour moi ?

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