dimanche 20 mars 2011

Sciences et Avenir n° 769 : A la recherche des cités perdues


Je dois reconnaître que le numéro de Sciences et Avenir de ce mois de mars 2011 avait de quoi allécher un passionner d’anciennes civilisations comme moi avec un titre aussi accrocheur que : « A la recherche des citées perdues ». Ah, vaste programme que celui-ci, imaginez donc toutes ces citées, de part le monde, qui ne demandent qu’a être découvertes, formidable témoignage de notre passé lointain et qui, depuis des siècles, ont fait vibrer voir carrément fait perdre la raison a des générations d’explorateurs et d’aventuriers. Bref, dossier on ne peux plus intéressant selon moi qui ne pouvait que me donner l’eau a la bouche.

Sciences et Avenir
N° 769, Mars 2011

Au sommaire :

Exclusif : A la recherche des cités perdues
- Amazonie : Z, le mythe de l'Atlantide
- Nubie : l'or de Bérénice
- Colombie : dans la jungle de Ciudad Perdida...
- Troie, le royaume épique d’Heinrich Schliemann
Livre événement :
- Stephen Hawking : y a-t-il un grand architecte dans l'Univers ?
Témoignages : le baclofène contre l'alcoolisme
Comment Wikileaks protège ses sources ?
Mediator, les leçons d’un fiasco sanitaire

Et puis ce fut la débandade, un vulgaire pétard mouillée et une sacrée petite déception. Bon, tout d’abord, cela ne m’a couter que 4 petits euros, mais bon, 4 euros, c’est 4 euros, et si j’avais su, j’aurais mieux fait de me les garder pour autre chose (enfin bon, c’est toujours mieux qu’un paquet de cloppes). Car bon, comment dire, en guise de dossier principal, nous n’avons droit qu’a 14 misérables petites pages (sur un total de 100) avec tout un tas de grandes photos et très peu de texte. Qui plus est, si l’on excepte la citée perdue en Colombie que je ne connaissais pas, le reste n’a rien de neuf en soit, ce qui n’est pas un mal, mais en plus, est expédié a la va vite, ce qui est plus grave. Bref, pour ce qui est du dossier principal, une sacrée belle déception qui m’aura plus que laisser sur ma faim.

Alors, forcement, j’ai du me rabattre sur le reste du magazine mais là non plus, si l’on excepte les extraits du livre de Stephen Hawking vers la fin, qui auront sut éveiller ma curiosité, le reste ne m’aura pas emballé plus que ca ; le Médiator, je connaissais déjà depuis pas mal de temps, le baclofène, bas, comment dire, je m’en moque un peu et Wikileaks, bon, oui, à la rigueur mais ca ne fait que deux pages. Reste bien évidement les brèves, les diverses infos, assez intéressantes dans l’ensemble mais que je connaissais déjà par le biais… du site internet de la revue.

Bref, une belle déception que ce numéro de mars de Sciences et Avenir, la faute à un dossier principal loin de mes attentes. Pour le reste, je savais plus ou moins a quoi m’attendre mais je ne peux pas m’empêcher de me dire que je devrais faire attention parfois a ce que j’achète : dépenser 4 euros pour un magazine (bon, je ne le nie pas) alors que je peux trouver la quasi intégralité de son contenu gratuitement sur le net, ca laisse songeur sur ce que j’appellerais ma connerie.

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