mardi 1 février 2011

LES 101 DALMATIENS


LES 101 DALMATIENS

À Londres lors de sa promenade quotidienne, un dalmatien nommé Pongo tombe, éperdument amoureux d'une belle dalmatienne répondant au nom de Perdita. Leur maître et maîtresse respectifs, nommés Roger et Anita, connaîtront d'ailleurs un coup de foudre identique... Et c'est ainsi que, quelques mois plus tard, qu'ils sont tous réunis sous le même toit pour voir Perdita donner naissance à quinze adorables chiots. Ce moment de bonheur aurait pu être parfait si Cruella d'Enfer, une créatrice de mode obsédée par la fourrure, ne faisait pas kidnapper les chiots avec la ferme intention de s'en faire un manteau.

Mettons les choses au point tout de suite ; quelque part, ce film n’a pas sa place sur ce blog : ce n’est que le remake (et vu ce que je pense des remakes, ce n’est pas un bon point pour lui) du célèbre dessin animé de Walt Disney paru en 1961 mais cette fois ci avec des acteurs, il n’apporte strictement rien a l’œuvre originale, et encore moins a l’histoire du cinéma. Après tout, cette nouvelle version des 101 Dalmatiens, datant de 1996, est tout juste un film que l’on qualifiera de familial, sans aucune prétention, que l’on regardera donc, forcement, en famille, et puis, en gros, c’est tout, ou presque. Bref, vous l’avez compris, ce n’est pas vraiment ma tasse de thé et les fidèles du Journal de Feanor se demanderont probablement qu’elle mouche a bien put me piquer pour que je perde mon temps à consacrer un article (certes plus court que d’habitude) a un film comme ca ? Evidement, au vu de mes gouts habituels, disons qu’il fait un peu tache, mais comme, depuis les débuts de ce blog, ma rubrique « cinéma » fut celle qui eu le plus a souffrir de mes hésitations ou mes oublis, voir de je m’en foutisme des débuts, je me suis promis, depuis longtemps que, désormais, chaque film que je verrais aurais son article. D’où celui-ci consacré a la version cinématographique des 101 Dalmatiens.

Et pourtant, j’aurais put ne jamais voir ce truc. Sortit en 1996, nous sommes début 2011, on pourra dire a juste raison que j’aurais pris mon temps, et encore fallut-il un concours de circonstances pour que je le fasse : mon fils le plus jeune étant malade depuis la fin de la semaine dernière, je le garde a la maison, et hier matin, il désirais voir un dessin animé, choisis finalement ces fameux 101 Dalmatiens (le film) sauf que, ne se sentant pas bien, il me demanda de rester avec lui, ce que je fis, pas franchement ravis par la chose. N’attendant pas grand-chose de ce film, pour ne pas dire rien du tout, étant même persuader que j’allais m’endormir, j’eu alors la surprise de me prendre au jeu, petit à petit, et même, oui, je l’avoue, de rigoler… Et bah oui, et pourtant, ce film n’apporte rien de neuf comme je l’ai déjà dit, l’histoire des 101 Dalmatiens, je la connais pour avoir vu le dessin animé je ne sais combien de fois, et puis, après tout, ce n’est qu’une comédie familiale, alors… mais au fait, vous vous attendiez a quoi ? A que je regarde M le Maudit ou 12 hommes en colère avec mon fils de quatre ans et demi ? Non, bien évidement. Alors oui, les comédies familiales, même si cela n’apporte rien au cinéma en général, et bien, cela peut avoir son utilité, et pas des moindres justement, celle de passer un super moment en… famille ! J’aurais toujours le temps par la suite d’initier mes enfants a de vrais bon films, mais pour le moment, des trucs comme les 101 Dalmatiens, je trouve cela parfait.

Oui j’ai passé un très bon moment, j’ai bien rigolé avec mon fils, ce n’est surement pas le plus grand rôle de Glenn Close mais celle-ci n’en est pas moins tout bonnement parfaite en Cruella, a croire qu’elle était née pour cela, les chiens étaient particulièrement amusants, surtout que, point hautement positif, on n’a pas eu droit aux habituels animaux parlants avec leurs effets spéciaux a la noix, et puis, petite cerise sur le gâteau, la surprise de voir ce bon vieux Docteur House (Hugh Laurie pour les intimes) dans un rôle différent de celui qui le rendit célèbre et qui me rappela aux bons souvenirs de ses débuts aux cotés de Rowan Atkinson dans la série comique autrefois diffusée sur ARTE, La vipère noire. Alors oui, tout cela ne fait pas des 101 Dalmatiens un grand film, ni même, soyons honnêtes, un bon film, mais au moins, celui-ci m’aura fait passer un bon moment de rigolade avec mon fils et rien que pour ca, ca valait le coup.

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