dimanche 8 août 2010

WHATEVER WORKS


WHATEVER WORKS

Boris Yellnikoff est un génie de la physique qui a raté son mariage, son prix Nobel et même son suicide. Désormais, ce brillant misanthrope vit seul, jusqu'au soir où une jeune fugueuse, Melody, se retrouve affamée et transie de froid devant sa porte. Boris lui accorde l'asile pour quelques nuits. Rapidement, Melody s'installe. Les commentaires cyniques de Boris n'entament pas sa joie de vivre et peu à peu, cet étrange couple apprend à cohabiter. Malgré son esprit supérieur, Boris finit par apprécier la compagnie de cette simple jeune femme et contre toute attente, ils vont même jusqu'à se marier, trouvant chacun leur équilibre dans la différence de l'autre. Un an plus tard, leur bonheur est troublé par l'arrivée soudaine de la mère de Melody, Marietta. Celle-ci a fui son mari, qui l'a trompée avec sa meilleure amie. Découvrant que sa fille est non seulement mariée, mais que son époux est un vieil excentrique bien plus âgé qu'elle, Marietta s'évanouit. Pour détendre l'atmosphère, Boris emmène Melody et sa mère au restaurant avec un ami, Leo Brockman...

Bon, avant d’aller plus loin, que tous ceux qui ne supportent absolument pas le moins du monde Woody Allen passent leur chemin, ce film n’est pas pour vous. Pourquoi, et bien tout simplement pour la simple et bonne raison que Whatever Works est l’un des derniers et énièmes films du réalisateur juif new-yorkais préféré des intellectuels français. D’ailleurs, pour être tout a fait franc, il y a encore quelques années, j’aurais également passé mon chemin, sans aucune discussion possible (chose un peu concon dite ainsi puisque ce blog étant le miens et puisqu’y écris 99,99999% des articles publiés au jour d’aujourd’hui, j’ai forcement vu ce film, donc, je ne pouvais pas passer mon chemin, mais bon, je crois que je divague littéralement là… c’est grave docteur ?), mais ma femme m’ayant fait découvrir quelques films de celui-ci (Woody Allen), ce qui dans sa famille est une chose obligée, j’ai depuis largement révisé mon opinion a son sujet, enfin pas entièrement puisque je le trouve toujours aussi moche mais bon, la n’est pas le problème. Bref, mais je ne sais plus trop où j’en suis, les autres, ceux qui aiment le père Woody, ne passez pas votre chemin, faites comme moi et installez vous confortablement devant votre téléviseur, ou vous voulez (personnellement, rien de tel à mes yeux que mon lit, l’oreiller légèrement surélevé, l’extase totale quoi !), et lancez vous donc dans cet énième (mais combien en a-t-il fait le bougre ?) film de Woody Allen (qui, pour ceux qui ne suivraient pas, tourne actuellement a Paris avec une certaine Carlita, la femme de qui vous savez… oui, je sais, c’en est à mourir de rire).

Bon, des le départ, le ton est donné lorsque le personnage principal, un vieux soit disant génie qui parcourt le film dans des tenues improbables, suite a une discussion avec ses, hum, comment dire, amis, connaissances, gars qui passaient par la, se tourne vers la caméra, c'est-à-dire, l’écran, et ce met à… nous interpeller, se lançant dans un long monologue, nous prenant a partit et abordant ainsi le sujet principal du film, sa fameuse histoire qu’il à a nous raconter. Ca commence de façon loufoque ? N’ayez crainte, cela sera ainsi pendant tout le film ; après tout, il est bien stipulé sur l’affiche que nous avons à faire a une comédie, n’est ce pas, donc… Et sincèrement, si vous souhaiter passé un agréable moment, si vous voulez rigoler, si les élucubrations d’un vieux aigris egocentrique vous attirent, si l’amour juif new-yorkais ne vous fais pas peur, si vous êtes prêt a croire qu’une jeune fille issue d’un trou perdu du fin fond de la Louisiane est prête a tomber amoureuse de ce même vieux aigris et egocentrique, si vous voulez voir des ménages a trois, des changements d’orientations sexuels de la part de conservateurs purs et durs, bref, si vous aimez, ou n’ayez pas peur des films de Woody Allen, alors, incontestablement, Whatever Works est fait pour vous… si ce n’est pas le cas, et bien, c’est simple, vous savez ce qu’il vous reste a faire : passez donc votre chemin.

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