samedi 15 mai 2010

HAUTEVILLE HOUSE : LE DIABLE DE TASMANIE


HAUTEVILLE HOUSE : LE DIABLE DE TASMANIE

La Croix de la Pérouse, convoitée par les puissants de ce bas monde, repose toujours par 300 mètres de fond... Napoléon, Victor Hugo, le Fantôme des truands de Paris, le Diable de Tasmanie, tous sont sur les traces du précieux objet. Gavroche se voit même proposer une trêve entre la République et l'Empire contre les forces du mal, offre qu'il décline tandis que d'autres alliances se forment ou se délient.

Sixième tome de la saga, paru aux éditions Delcourt, Hauteville House, de Fred Duval et Thierry Gioux, et deuxième du second cycle, Le Diable de Tasmanie m’a incontestablement, laissé sur ma faim et je ressors de sa lecture avec des sentiments plus que mitigés. En fait, je ne sais pas trop quoi en penser et c’est surtout cela qui me gènes le plus. Dans le fond, bien souvent, les choses sont simples lorsque l’on découvre une œuvre : soit l’on aime, soit ce ne n’est pas le cas. Dans un cas comme un autre, la suite est simple, surtout quand on veut parler, que cela soit par écrit, comme dans mon cas, ou tout simplement oralement, pour conseiller ou déconseiller la dite œuvre. De même, facile alors de noter les points forts ou faibles de celle-ci, ce qui nous a plut, ou déplut. Or là, rien, ou presque rien, je ne sais pas trop quoi en penser et du coup, je me retrouve face au mur, a essayer d’écrire la critique d’une BD envers laquelle j’éprouve une certaine sympathie mais qui est loin de m’emballer en temps normal, et qui là, m’a presque ennuyer lors sa lecture, me laissant froid, assez dubitatif et dont je n’attendais qu’une chose, arriver a la derrière page de l’album afin de passer a autre chose. Car en fait, je me suis passablement ennuyer et je trouve cela dommage (surtout au prix que coute une BD, mais ceci est une autre histoire).

Bon, ayant un peu oublié les intrigues en court du volume précédant, qui ouvrait donc le deuxième tome de la saga, je relu celui-ci avant de me plonger dans ce Diable de Tasmanie, et sur ce point, je pense avoir bien fait : se rafraichir la mémoire n’est pas une mauvaise chose et si je n’avais pas agis ainsi, peut être aurais-je tout bonnement détesté (en tout cas, je n’aurais rien compris à la chose, c’est une certitude). Mais si le premier cycle, malgré ses défauts m’était apparu comme une bonne petite série B (du nom de la collection où parait la série), agréable a lire avec son petit coté Steampunk assumé et ses personnages attachants même si pas originaux pour un sous, je dois reconnaître que je n’arrive pas, au bout de deux albums, a rentrer dans l’intrigue dans ce second cycle, qui a quitter les Amériques pour la sympathique ile de la Nouvelle Calédonie, ce qui commence a devenir inquiétant pour la suite de la série selon moi. Car j’ai beau aimé le Steampunk, j’ai beau apprécier les clins d’œil a d’autres œuvres et j’ai beau malgré tout, m’être attacher aux protagonistes de la saga, je n’accroche pas, ou pas assez en tout cas pour que leurs péripéties en terres canaques éveille suffisamment mon intérêt. Dommage, vraiment dommage, surtout que l’on sent les auteurs passionnés par leur sujet, l’on sent quelques bonnes idées, mais le tout sent tellement le réchauffé (mêmes personnages ou presque depuis six tomes) que l’on s’ennuie, et l’on se surprend parfois a bailler, devant tel prétendu rebondissement ou telle action qui est loin d’avoir la même intensité que lors des premiers tomes de la saga. Alors, forcement, je me suis ennuyer, et sans détester totalement, je n’ai pas accroché a ce pauvre Diable de Tasmanie, mais alors, pas du tout.

Parfois, et ce ne serait pas la première fois que cela m’arrive, une œuvre avec le temps, et avec une relecture ultérieure, surtout dans son ensemble, peut prendre de la valeur et monter dans mon estime. Cela sera peut être le cas pour Le Diable de Tasmanie et le second cycle d’ Hauteville House en général. Personnellement, je l’espère, mais je suis très peu optimiste au jour d’aujourd’hui. Quoi qu’il en soit, j’irais jusqu’au bout de cette série, mais je ne m’attends pas à des miracles. Tenez, puisque j’y suis, j’espère que la prochaine couverture soit d’un tout autre niveau et rehausse un peu l’ensemble (c’était plutôt pas mal voir excellent jusque là) car celle de ce sixième volume, franchement, c’était loin d’être le top non plus… Décidément, quand rien ne va…

2 commentaires:

Lord Orkan Von Deck a dit…

tiens, e viens justement de lire le 4 et le 5. Je vais les commenter très incessamment.

Apparemment, la suite à venir est moins réjouissante

Feanor a dit…

Les gouts et les couleurs… peut-être que tu aimerais, toi ? Mais moi, personnellement, je n’ai pas du tout accroché, ce qui est dommage car la série à quelques bonnes idées mais bon…

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