vendredi 2 octobre 2009

FINAL FANTASY VII ADVENT CHILDREN


FINAL FANTASY VII ADVENT CHILDREN

Cloud Strife, ex-SOLDAT, décide de s'isoler de ses anciens compagnons pour lutter contre les souvenirs de son passé, seul. Cependant, quand il se fait attaquer par le gang de Kadaj, Loz, et Yazoo, qui recherchent leur « Mère » pour commencer leur « Réunion », Cloud va devoir plus que jamais affronter les souvenirs qui le tourmentent.

Avant tout autre chose, comment vous proposer une critique de ce Final Fantasy VII Advent Children sans revenir à sa genèse, le célèbre et désormais culte Final Fantasy VII, RPG sorti sur la Playstation première du nom, en 1997 et qui depuis, un peu partout dans le monde, possède un nombre incalculables de fans, dont votre serviteur fait bien évidement partit. Franchement, c’est tout simplement impossible, car ce film en images de synthèses, aussi beau soit il doit tout à son illustre prédécesseur. D’ailleurs, pour la petite histoire, à la base, les programmateurs de chez Square Enix avaient réaliser un essarts de ce qui deviendra par la suite un film, sous forme d’exercices. En voyant le résultat d’une vingtaines de minutes, les pontes de la célèbre firme japonaise décidèrent d’exploiter le filon et de nous proposer un hommage à ce qu’il faut bien appeler comme étant le plus beau épisode de la saga culte (même si de vieux nostalgiques possèdent encore un faible pour le sixième, paru sur Super Nintendo). Ah, FF7, que de jours et de nuits passées a avancer dans ce qui restera, indéniablement, comme ma plus belle expérience vidéoludique, un jeu qui m’émerveilla à l’époque (bigre, plus de dix ans, comme le temps passe vite !), me transportant dans un univers féerique et enchanteur, ou se mêlèrent divers sentiments comme la joie, le plaisir, la tristesse, et la satisfaction de l’achevé trois fois (dont la dernière, avec tous mes persos au niveau 99, jeu fini à 100% et les armes vaincues, ouf !!!). Un univers que je ne pouvais, comme des millions d’autres fans, ne jamais oublier et, bien évidement, lorsque j’appris la sortie de ce film, tel ne fut pas ma joie de retrouver Cloud, Tifa, Sephiroth et les autres…

Cependant, avouons le sans ménagement, malgré ma joie de retrouver l’univers de FF7 dans ce Final Fantasy VII Advent Children, malgré ses indéniables qualités techniques (sincèrement, je n’ai jamais rien vu d’aussi beau, les images de synthèses sont somptueuses, les combats à couper le souffle et la concurrence est tout bonnement reléguée à des années lumière, rien que ça), il faut reconnaître que ce film, et ce n’est pas une tare, est avant tout destiné aux fans, et uniquement à eux. Car, objectivement, si l’on n’a jamais jouer à FF7, comment peut on comprendre quoi que ce soit à l’intrigue, comment peut on apprécier les nombreux clins d’oeils qui parsèment le film, comment peut on éprouver de la joie à voir déambuler des protagonistes qui nous ont fait rêver il y a une décennie ? Oui, vous l’avez compris, c’est impossible. Alors, le néophyte trouvera peut être l’ensemble plutôt pas mal, d’un point de vu technique bien sur, mais ne comprendra pas grand-chose à l’histoire, et l’on ne pourra pas le plaindre. Final Fantasy VII Advent Children est peut être le plus beau film réalisé en images de synthèses, mais seuls les fans sauront l’apprécier à sa juste valeur. Mais bon, du point de vu d’un fan de la première heure, je ne me plaindrait pas de ce beau cadeau qui a sut, malgré un scénario qui aurait mérité probablement d’être un peu plus développer et la courte apparition (hélas) de quelques personnages charismatiques qui auraient mériter bien plus, me replonger dans l’univers de ce qui restera comme étant, même 12 ans après, mon jeu préféré, l’extraordinaire Final Fantasy VII.

Aucun commentaire:

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...