dimanche 22 mars 2009

SEPT VOLEURS


SEPT VOLEURS

Ebrinh et Ivarr, deux voleurs sans envergure, vivent tant bien que mal de leurs larcins dans les bas-fonds de Marmaëkard. Un matin, ils rencontrent deux nains qui souhaitent faire usage de leurs talents pour une mission risquée mais lucrative : s'emparer des richesses de leur peuple, qui dorment sous la montagne. Pour monter cette expédition, ils recrutent également un colosse chargé de transporter le butin et deux féroces orcs. Mais le fabuleux trésor des nains attise tant les convoitises que rien ne se déroulera comme prévu... “7 récits, 7 missions à haut risque, 7 équipes de 7 hommes décidés à réussir !” 7 scénaristes et 7 dessinateurs ont relevé le défi lancé par David Chauvel.

Deuxième tome de la collection « 7 », ces « Sept Voleurs », sans atteindre les sommets de « Sept Missionnaires » ou des « Sept Psychopathes » n’en est pas moins une bande dessinée plutôt agréable, qui, sans être d’une grande originalité (franchement, l’Heroic Fantasy, on commence à connaître en long et en large depuis le temps), possède un certain charme qui nous permet, à nous autre lecteurs, de passer un sympathique moment de détente, à défaut d’être inoubliable. Certes, pour le chef d’œuvre, il faudra repasser, idem pour ses suivants, l’excellant et le bon, mais ce n’est pas trop grave puisque le moyen peut parfois suffire, et puis, après tout, c’est déjà mieux que le mauvais, non ?

Après une entrée en matière que je trouve un peu absurde (que voulez vous, il m’arrive parfois de tomber dans le n’importe quoi le plus total), intéressons nous un petit peu à ce que vaut réellement ces « Sept Voleurs ». Tout d’abord, le scénario, à priori peu original comme je l’avais déjà préciser se révèle suffisamment accrocheur pour ne pas ennuyer le lecteur ; en effet, on rentre facilement dans l’histoire, et ce, malgré cette sensation de départ que des quêtes de trésors, on les a mille fois lu ou jouer dans d’interminables parties de jeux de rôles. Sans être hautement charismatiques, les personnages sont toutefois corrects, dans la lignée du genre et peut être que le fait que l’on n’ai droit uniquement qu’a des voleurs est préférable au fait de se retrouver avec des paladins et autres magiciens : ok, ce sont des crapules sans fois ni loi, mais au moins, on ne se retrouvera pas avec un monde a sauver (mouais, juste un trésor à récupérer, c’est bon pour les faibles niveaux ça ?). Enfin, pour ce qui est des dessins, ceux-ci sont agréables à l’œil et collent plutôt bien à l’histoire, dont le synopsis évolue petit à petit, sans grandes surprises certes, mais avec un petit dénouement assez inattendu. Bien évidement, les « Sept Voleurs » ne sont pas une BD extraordinaire, et après lecture, on passera rapidement à autre chose, mais bon, malgré tout, en reprenant des formules archis connues et maintes fois utilisés, je trouve qu’il s’en sort assez bien et permet de s’octroyer un agréable moment de détente sans grande prise de tête, ce qui est déjà pas mal.

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