lundi 10 novembre 2008

TANÂTOS : LE MYSTERE DU LUSITANIA


TANATOS : LE MYSTERE DU LUSITANIA

Février 1915. Battue par la neige et les vents glaciaux d'un coin perdu du Canada, une base militaire alliée coupée du monde lutte contre le temps. L'objectif des scientifiques y travaillant ? Mettre au point le plus rapidement possible Appolyon-7, une arme infernale dont le poids militaire pourrait bien éviter que la balance de la guerre ne penche du côté allemand...
Tanâtos mettra-t-il la main sur l'arme atomique ?
Le troisième volet des machinations du génie du mal, par le scénariste du Triangle secret et le dessinateur des Nouveaux Tsars.

Il y a quelques mois, je découvrais Tanâtos et, d’emblé, j’avais été subjugué par cette uchronie qui mêlait astucieusement les Brigades du Tigre a Fantômas, comme on peut le voir ici : http://feanor-journal.blogspot.com/2008/04/tanatos-lhomme-aux-mille-visages-le.html
A la fin du post ou j’avais critiquer (dans le sens noble du terme) les deux premiers volumes de cette série, je vous donnais rendez vous au mois de novembre afin de connaître la suite des aventures tumultueuses de ce véritable génie du mal.
Et nous y voila.

Inutile de cacher le suspens plus longtemps, ce troisième tome est une réussite quasiment parfaite et ce que j’avais écris à l’époque au sujet des auteurs est toujours d’actualité, a part peut être les petits défauts qui n’ont même plus lieux d’être. Bref, la série a progressée qualitativement, ce qui est notable, vu que la barre avait été mise très haut, des les deux premiers volumes.
Si du coté du scénario, il n’y a rien a redire, tant celui-ci est toujours égal a lui-même et dans la même veine que ces prédécesseurs : action, intrigues tortueuses mais plausibles, rebondissements inattendus, je tenais néanmoins a rappeler aux éternels insatisfaits que j’entends déjà râler en affirmant qu’il n’y avait pas de bombe atomique en 1915 que, nous nous trouvons dans une fiction, qui plus est dans une uchronie et que du coup, énormément de choses sont permis, si, et ce « si » est important, cela reste du domaine du plausible, et cela est parfaitement le cas.
Quant au dessin, et bien comment dire ? Si le trait de Jean-Yves Delitte est reconnaissable entre mille, disons qu’il a évolué, légèrement certes, mais incontestablement, et que les petits problèmes de visages ne sont plus qu’un lointain souvenir.

Alors, qu’ais je pensé de l’histoire en elle-même ?
Sincèrement, il m’a pas été impossible de lâcher l’album tant que je ne suis pas parvenu à la dernière page, et ce fut avec regret que cela arriva puisque j’aurais bien aimé que le plaisir se prolonge. Du plaisir ? Oui, je l’avoue : je ressens du plaisir lorsque je me retrouve devant une œuvre de cette qualité que je conseille a tous.
Alors, vous me direz que je n’ai quasiment pas parler de ce qui se passe dans cette BD, mais déjà, a mon avis, je vous en ai trop dit (et le lien proposer plus haut vous éclaircira davantage sur le personnage) et je ne souhaite pas vous dévoiler une intrigue passionnante qui mérite amplement le détour.

Et vu les dernières cases, Tanâtos n’est pas prêt de s’arrêter, et ça, c’est une bonne nouvelle.
Vivement la suite !

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