lundi 10 novembre 2008

LES CARNETS SECRETS DU VATICAN : TOMBÉE DU CIEL


LES CARNETS SECRETS DU VATICAN : TOMBÉE DU CIEL

Annunziata Sabini est attachée de presse au Vatican. Son destin exceptionnel l'entraîne jusqu'en Mongolie, en passant par les profondeurs de la forêt de Sibérie où elle découvre le sens de la catastrophe de Toungouska qui s'est produite le 30 Juin 1908.

Dans la collection "Les carnets secrets du Vatican", je demande, cette fois, le titre principal qui d'ailleurs, porte le même nom.
Jusqu'à ce jours, j'étais rester dubitatif au sujet de cette collection ; entre un premier (L'ordre des Dragons) moyen et un second (Le cinquième évangile) prometteur mais loin d'être original, il était difficile de se faire une opinion positive de celle ci.
Or, si a la base, j'étais méfiant, je dois avouer qu'après lecture de ce premier tome (de ce qui, au vu du titre, devrait être la série phare), je suis catastrophé car le verdict est sans appel : voila le plus mauvais des trois.
Et de loin !

Tout d'abord, ça commence mal, ou plutôt, par un énorme fou rire en découvrant le nom du dessinateur, un certain Popescu. Ceux qui aiment, et connaissent, le football, feront rapidement le lien avec l'excellent Gheorghe Popescu, ancienne gloire roumaine des années 90 qui étala de sa classe les diverses pelouses européennes.
Évidement, ce fut stupide de ma part, mais bon, moi qui me demandait ce qu'il était advenu de ce brave Popescu ?
Bon, soyons sérieux une minute, si c'est possible ; certes, le dessinateur se nomme Popescu, mais une fois passé les premiers rires, il serait peut être plus intéressant de voir ce qu'il vaut. Et la, c'est une catastrophe et, immédiatement, j'ai regretter que ce ne soit pas le footballeur qui ait dessiné cet album....
Si ce brave homme reste, de part son talent, supérieur a près de la moitié de ces confrères d'outre atlantique, et a 90% de ceux du Japon, pour une BD Européenne, c'est un peu juste... même un peu trop ! Et, du coup, difficile d'être emballer tant la crainte de se retrouver devant un navet est grande.

Mais il reste le scénario qui a lui tout seul peut, comme souvent, sauver l'affaire.
Alors, on veut y croire, surtout que l'idée de base, comme souvent, n'est pas mauvaise, loin de la : lier la catastrophe de Toungouska (et autres chutes de météorites) a l'évolution Humaine avec des surhommes au métabolisme modifié et le Vatican (décidément, un repaire de complotistes et de fourbes) qui s'y intéresse de très près.
Je ne sais pour vous, mais moi, je pense qu'il y avait de quoi en faire une histoire sympathique.
Hélas, mille fois hélas, ce ne fut qu'une lente et longue débandade au fil des pages, entre incohérences, personnages importants qui meurent, sans éveiller la moindre émotion, en une case, d'autres qui apparaissent, surgis d'on ne sais ou et un final, ou l'on ne comprend plus grand chose qui m'a demander une seconde lecture, au cas ou j'avais louper quelque chose, mais qui m'auras davantage embrouiller...
Une telle confusion au niveau du scénario est rare, sincèrement, au point que même les dessins du brave Popescu s'en retrouvent sublimés si l'on ose des comparaisons !

Vous l'avez compris, Les carnets secrets du Vatican sont une immense déception, et pourtant, je n'en attendais pas grand chose a la base.
On ne peut même pas sortir l'excuse du premier volume, qui a déjà sauver tant d'oeuvres, car je ne vois pas comment les auteurs peuvent se sortir de ce guêpier, tant l'histoire est confuse ?
Allez, un point positif, la couverture est sympa...

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